paysage

Créée en janvier 2013, la Communauté de Communes des Avant-Monts du Centre Hérault est un territoire dynamique dans le département de l’Hérault (en Languedoc-Roussillon), implantée au nord-ouest de Béziers. Son nom est inspiré de sa situation topographique, ses communes se situant au cœur de l’Hérault, dans le versant méridional et très méditerranéen des Avant-Monts du Languedoc, basses montagnes faisant la transition entre les plaines et le Sud du Massif Central.

La Communauté de Communes des Avant-Monts du Centre Hérault a un emplacement géographique privilégié, se situant à une demi heure des plages (Valras, Agde), à une vingtaine de minutes des premiers contreforts des Cévennes (Lamalou-les-Bains) et à une quinzaine de kilomètres des accès autoroutiers de l’A75 (à Servian) et de l’A9 (à Béziers). Elle est accessible de Béziers par la D 909 en direction de Faugères et la D15 en direction de Roujan, le territoire étant traversé transversalement par la D13 (Roujan-Faugères).

Les communes sont reliées par leur richesse patrimoniale, viticole, et surtout, par un état d’esprit commun. Situés près des premières collines de l’arrière pays, les villages, gorgés de soleil et bercés aux chants des cigales, profitent du climat du Sud et sont empreints de « douceur de vivre ». Attirantes de part leur histoire atypique, ces bourgades languedociennes offrent un patrimoine architectural précieux, avec des édifices classés et des Circulades de l’an 1000. Perchés en haut d’une colline ou logés dans une plaine, les villages sont entourés de vignes et d’oliviers et leurs chemins s’étirent dans les garrigues ou les forêts méditerranéennes. Dynamiques et accueillantes, les communes et leurs associations proposent des festivités et des animations toute l’année, mettant en valeur les traditions, l’art et le patrimoine, pour proposer des moments de partage et de convivialité.

La vocation de ces villages est essentiellement viticole, au carrefour des dénominations Languedoc, Faugères, Saint Chinian, Côtes de Thongue, Pays d’Oc et Pays d’Hérault. La mosaïque des terroirs qui s’étend sur le territoire permet l’obtention de vins fruités, élégants mais aussi structurés, en tous cas, des vins de caractère. Un espace Vins et Campanes à Magalas invite à découvrir la culture de la vigne, l’élevage du vin et l’art campanaire. Son caveau, vitrine de la production locale, offre les meilleurs vins. Des dégustations et des stages œnologiques y sont régulièrement proposées.

La Communauté de Communes possède un territoire d’une superficie de 23 459 ha et compte aujourd’hui 14 483 habitants.

Les Villages

Près de la Mer Méditerranée et dans les premiers contreforts des Cévennes, les villages logés au cœur des vignobles et des champs d’oliviers conjuguent « art de vivre » et « traditions » avec « patrimoine » et « festivités ». Reliées par un état d’esprit commun, chaque commune possède néanmoins ses particularités et ses richesses…

 

Autignac

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Superficie : 11,55 km²
Habitants : 824
Les habitants sont les Autignacois et les Autignacoises
Site: http://www.ville-autignac.fr/
Email: commune.de.autignac@orange.fr
Tél. 04 67 90 44 11 Fax : 04 67 90 12 32

D’abord Castrum romain, l’ancien village situé dans la plaine près de l’église Notre-Dame de Belloc a été entièrement reconstruit pierre par pierre, au XIV ème siècle, sur la colline d’ « Auquillat », à proximité du château seigneurial. En se promenant dans les petites ruelles du vieux village, le promeneur découvre les maisons les plus anciennes, et parfois, des dates gravées dans la pierre témoignant de cette époque; dans l’église saint Martin, les vitraux datent de 1895.

Cabrerolles

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Superficie : 28,68 km²
Habitants : 345
Les habitants sont les Cabrerollais et les Cabrerollaises
Site: http://www.cabrerolles.fr/
Email: mairie.cabrerolles@wanadoo.fr
Tél. 04 67 90 28 58 Fax : 04 67 90 12 19

La commune de Cabrerolles est composée de cinq hameaux : La Liquière, Lenthéric, Aigues-Vives, La Borie-Nouvelle et Cabrerolles. Sur le pic étroit qui domine le village, une imposante chapelle castrale fortifiée construite vers le Xème siècle, dédiée à Notre Dame de la Roque, marque fortement le paysage en surplombant un ensemble médiéval fortifié du Xième siècle (les ruines de l’ancien château) dont il reste en partie un donjon et les murs d’enceinte. La chapelle possède une nef unique, voûtée en berceau, et une abside en cul de four. L’édifice, ancienne église paroissiale, a été abandonné depuis au moins un siècle (récit de voyageurs) et la Commune de CABREROLLES a entrepris de restaurer ce monument symbole de son patrimoine et de son paysage. Ce point stratégique commandait autrefois une voie d’échanges qui, de l’Aveyron à travers la montagne, menait les troupes et les commerçants vers la riche plaine biterroise.
L’altitude de Cabrerolles oscille entre 150 et 700 mètres et offre un beau panorama sur le Pic de la Coquillade). Ses curiosités : cirque météorique du Clot, voie romaine. Un tiers du territoire de la commune est consacré à la vigne, en AOC Faugères, cultivée en coteaux et partiellement en courbes de niveau. Cette technique, hormis le fait qu’elle facilite le travail, crée de magnifiques paysages.

Caussiniojouls

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Superficie : 10,5 km²
Habitants : 150
Les habitants sont les Caussiniojoulais et les Caussiniojoulaises
Email: commune.caussiniojouls@wanadoo.fr
Tél. 04 67 95 01 03
Fax : 09 70 32 87 29

La commune de CAUSSINIOJOULS vit essentiellement de la viticulture, classée en AOC FAUGERES : elle est située à 315 mètres d’altitude et 150 habitants vivent au milieu des jardins et des fleurs puisque CAUSSINIOJOULS a été pendant plusieurs années consécutives classée première au concours des Villes et Villages fleuris départementaux et sélectionnée en 1994 pour participer au concours national.
L’Eglise de Caussiniojouls, située à l’entrée du village, elle date du XVIème siècle et a été bâtie sur l’emplacement d’une chapelle romane de 966. Le clocher, avec son toit à quatre pentes, détruit par la foudre en 1920, reconstruit avec une flèche pointue, a été rénové en 1990 et a retrouvé son aspect d’origine en pierres de pays.
Le Château de Caussiniojouls appartenait aux seigneurs de Faugères avant le XVIème siècle, et fut remis aux troupes royales vers 1580. Sur la façade nord, deux tours carrées, postes d’observation, sont reliées entre elles par un mur de ronde. A l’est du donjon, se trouve l’ancienne porte d’entrée du château surmontée de mâchicoulis, aujourd’hui fermée par quelques pierres en encorbellement.

Faugères

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Superficie : 26,06 km²
Habitants : 564 Les habitants de Faugères sont les faugerols et les faugeroles.
Site: http://www.faugeres34.fr/
Email: mairie.faugeres@wanadoo.fr
Tél. 04 67 95 06 09 Fax : 04 67 95 33 61

La commune de FAUGERES est composée de 3 hameaux : Soumartre, La Caumette et Pouxsecq. L’économie est basée essentiellement sur la viticulture. Le Faugérois est le royaume de la pierre de schiste, du chêne vert et du sanglier. Il est constitué, en majorité, de collines à pentes parfois assez prononcées, ce qui offre davantage d’expositions du vignoble (Nord, Sud, Est, Ouest). L’altitude est de 250 mètres.

Le nom même de FAUGERES évoque l’ancienneté du site. Le réchauffement climatique qui s’est amorcé à la fin de la dernière glaciation et la grande humidité favorisent la reforestation. Sous les hautes futaies, surgissent les fougères, les plantes paléontologiques que l’on trouve nombreuses à l’état fossile. Dans un cartulaire du IXème siècle, on trouve indifféremment pour désigner le village : FAUGERIAE, FAUGERIAS, FODERAS, le vocabulaire ne reposant alors que sur la prononciation, tributaire elle-même de l’audition, qui varie selon le patois.

Vers 2000 ans avant notre ère, s’était créée au-dessus du village actuel, une sorte de hameau fait de masures en pierres sèches : les Capitelles ou Carabelles. Malgré les invasions barbares, ces capitelles subsistèrent jusqu’au Xème siècle. Les seigneurs du lieu participèrent à tous les évènements politico-religieux : croisades, mouvements cathares, soumission au roi de France, guerres de religion. L’âme dualiste religieuse de FAUGERES perdure avec le temps : catholique et protestante. En 1622, les fortifications de FAUGERES tombent sous les coups des démolisseurs. En vertu de quelles circonstances, alors que les murailles des six autres tours qui flanquaient les remparts, alors que le château lui-même ont disparu, un grand pan de mur et la salle des gardes sont-ils restés debout ?

La communauté de communes du FAUGERES gère les Moulins de FAUGERES depuis leur réhabilitation, en 1998, par Madame Jeanne COLIGNON-SABATIER, décédée en 2001. Présidente de l’association de Sauvegarde et de Défense du Patrimoine des Hauts Cantons de l’Hérault, elle a été l’initiatrice de ce projet à partir de 1991. Devant l’ampleur de la tâche face à la restauration des Moulins, elle a demandé le soutien financier de la communauté de Communes qui a accepté de porter le projet, aidée de subventions de l’Etat, de la Région, du Département et de l’association de Sauvegarde de l’Art Français. En Juillet 1998, la Moulin a broyé sa première mouture et accueilli ses premiers visiteurs. Depuis, les services de la Communauté de Communes du FAUGERES font visiter régulièrement ce Moulin durant la saison estivale. Par ailleurs, pour assurer la sécurité de ces trois tours du XVIème siècle, un gardiennage constant est assuré.

Fos

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Superficie : 6,58 km²
Habitants : 120
Les habitants sont les Fossinois et les Fossionoises
Email: mairiefos@wanadoo.fr
Tél. 04 67 90 24 40
Fax : 04 99 41 02 35

Fos est un petit village typique de l’arrière pays, perché à flanc de colline avec une vue imprenable tant sur les Pyrénées que sur la Méditerranée. Au détour de chaque ruelle escarpée, dans un dédale de bâtisses anciennes, le promeneur découvre l’atmosphère unique et préservée de cette commune colorée. A voir : le château (construit sous François 1er), le four banal, la charbonnière et l’église romane restaurée, ses arceaux gothiques et sa cloche, classée en 1602. Fos est un village fleuri. Les habitants s’engagent ainsi chaque année à faire resplendir la commune de fleurs de saisons, une initiative qui a été récompensée par de nombreux prix régionaux. Fos est mentionné au XI ème siècle dans un cartulaire et dans plusieurs chartes. Son étymologie viendrait de Fossa (canal, fossé). Le village est en effet situé près d’un ravin. Fos s’écrivait Foz en 1048, Fosso en 1115, Focibus en 1241 et Fossibus en 1262. Au XII ème siècle et jusqu’à la révolution, le fief de Fos faisait partie de la viguerie de Béziers. En 1834, Louis Antoine baron de Sénégra et dernier seigneur de Fos, vend son domaine aux habitants.

Fouzilhon

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Superficie : 5,39 km²
Habitants : 220
Les Habitants sont les Fouzilhonnais et les Fouzilhonnaises.
Site: http://www.fouzilhon.fr/
Email: communedefouzilhon@orange.fr
Tél. 04 67 24 65 57 Fax : 04 67 24 87 74

Sur une colline rocheuse se dresse fièrement le village de Fouzilhon, dominant les vignes, les champs d’oliviers et de blés, bordés de fruitiers et de fleurs sauvages. Situé à quelques kilomètres de Magalas, de Gabian, de Pouzolles et de Laurens, il est à une demi heure des plages et des premiers contreforts des Cévennes. Dans cette bourgade méditerranéenne, l’air a la bonne odeur d’un temps passé, médiéval… Les vestiges des remparts, du château fort et la chapelle castrale, trônent majestueusement sur le vieux village en circulade (classé dans les « Circulades de l’An Mil »). La curiosité amène le promeneur à arpenter les ruelles et les escaliers de pierre pour atteindre le sommet du village. Du rocher, face à l’église et sur la place, la vue est panoramique et remarquable.

Formé par les ruisseaux des Champs de Monseigneur et par celui des Horts (jardins), le ruisseau «la Lenne» prend son nom sous les murs de l’ancien château, contourne le village et coule entre les mamelons couverts de bois de chênes verts et de landes, en direction de Magalas.

Du château moyenâgeux construit pour se défendre des invasions barbares et détruit certainement pendant les guerres de religion au XVIème siècle, ne restent que quelques vestiges : des parties du rempart formant une double enceinte en certains endroits, des murs d’une épaisseur de 2 mètres avec des meurtrières et un pan de mur du principal corps de logis du château proche de la chapelle. L’église paroissiale St Etienne (XIème siècle) était la chapelle du castrum de Fouzilhon. D’architecture romane, elle a été modifiée au fil des temps, surélevée au XIVème siècle et agrandie d’une chapelle sur le côté au XVIème. Dernière l’église, l’ancien cimetière a été remis en état récemment et l’on y trouve encore des tombes du XIXème siècle. L’église fait partie de la paroisse de St Martin de la Coquillade. Les offices religieux y sont célébrés régulièrement.

A bas du village, bordant l’Esplanade et le nouveau cimetière, la rue de l’Aqueduc doit son nom à l’aqueduc gallo-romain qui part de la source de la Resclauze (Gabian) jusqu’à Béziers. Celui-ci n’est pas visible ou très peu à cet endroit. Par contre, on peut l’apercevoir dans la garrigue en suivant le ruisseau de la «  Lène » vers la source de la Fontjeannette.

Gabian

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Superficie : 15,96 km²
Habitants : 810
Les habitants sont les Gabiannais et les Gabiannaises.
Site: http://www.gabian-herault.com/
Email: mairie.de.gabian@wanadoo.fr
Tél. 04 67 24 65 18 Fax : 04 67 24 83 20

Situé a deux pas du prieuré royal de Cassan, et à mi-chemin entre Pézenas et Faugères, Gabian est un petit village occitan accroché entre mer et montagne au confluent de deux rivières : la Thongue et la Lène. Ce petit village de plus de 800 habitants comporte toutes les commodités : commerces, services, artisans, pharmacie, docteur, école publique et caves viticoles. Issu d’une civilisation néolithique (4500 ans avant notre ère), Gabian fut d’abord connu pour sa source, la Resclauze qui, sous les Romains, alimentait Béziers en eau. Cette source fut aussi exploitée pour alimenter des moulins à moudre le grain. Gabian devint donc un centre de dîmerie. Les moulins sont actuellement en propriété privées mais la municipalité s’emploie à les récupérer pour les sécuriser, les remettre en état et retracer leur histoire pour la présenter au public. Du temps des Romains, des géologues venus de Naples pour la construction de l’aqueduc acheminant l’eau à Béziers, découvrent une source, près de Gabian, d’un produit huileux, noir et d’odeur forte. Leurs apothicaires utilisaient cette huile de pétrole, comme thérapeutique, pour les douleurs arthrosiques, les parasitoses et les lésions dermatologiques, comme l’eczéma ou l’alopécie. Ce savoir provenait de Babylone où le naphte y était déjà utilisé. Après le départ des Romains, l’huile de pétrole ne sera plus utilisée jusqu’en 1067, où des moines, venus de Carcassonne, s’installent dans l’ancienne villa gallo romaine, « villa Cassianus », situé juste au dessus de la source. En 1080, à cet emplacement, les moines construisent un prieuré, le prieuré de Cassan. Au XIII siècle, le prieuré et la source sont saccagés par les Cathares. Au XVII siècle Henri IV promulgua: « Trouvez du pétrole, en France, dans le Languedoc, à Gabian. » Il est émerveillé par les lampadaires allemands, qui éclairaient mieux leurs villes, car elles étaient alimentées par du pétrole alsacien. Le pape Paul V autorise que le prieuré de Cassan, noviciat des évêques, devienne un centre de cure thermale. Le Clergé exploitera la source jusqu’à la Révolution et Napoléon l’’utilisera aussi pour ces vertus thérapeutiques et comme moyen d’éclairage. Après la révolution française, l’exploitation passa entre les mains de divers propriétaires. En 1924, Gabian devient le premier gisement de pétrole de France. Le 1er janvier 1951 sonne l’arrêt de l’exploitation. Ce sont au total, 24 000 tonnes de pétrole qui ont fait, en leur temps, la renommée de Gabian.

Laurens

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Superficie : 16,39 km²
Habitants : 1450
Les habitants sont les Laurentiens et les Laurentiennes.
Site: http://www.mairie-laurens.fr/
Email: mairie.laurens@wanadoo.fr
Tél. 04 67 90 28 02 Fax : 04 67 90 14 19

Laurens tire ses richesses du sol. Ses 900 ha de terres cultivables bénéficient d’un ensoleillement maximal permettant une viticulture de qualité classée en AOC FAUGERES depuis 1982. Dans son sous-sol, on trouve des carrières de marbre noir veiné de blanc connu sous le nom de « Noir SAINT LAURENT ».

Le village de Laurens dépendant de la baronnerie de Fouzilhon, était situé dans un rayon trop éloigné de ce manoir pour être efficacement protégé. Les barons de Fouzilhon élevèrent alors, sur le rocher de la Naubine, un château qui servit d’abord uniquement à la défense du pays. Les habitants des campagnes vinrent se mettre sous la protection du seigneur et groupèrent leurs maisons autour du château dont les remparts furent prolongés pour embrasser la vieille cité : telle fut l’origine du vieux Laurens. Construit au XIIème siècle, partiellement démoli lors de la Révolution, puis restauré sous l’empire, le château de Laurens est une imposante bâtisse rectangulaire, composée de deux étages qui reposent sur une série de voûtes et d’une cour intérieure, qui domine le village. L’accès à l’étage se fait par un très large escalier de pierre orné d’une magnifique rampe en fer forgé datant du XIIIème siècle. Depuis 1982, le château abrite la Mairie.

A l’origine villa gallo-romaine, GREZAN fût édifié en Commanderie par les chevaliers du Temple au XIIème siècle. Parfaitement restauré à l’époque du développement du vignoble méridional, le Château de GREZAN est aujourd’hui un complexe touristique reconnu avec sa cave.

Magalas

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Superficie : 20,76 km²
Habitants : 3018
Les habitants sont les Magalassiens et les Magalassiennes.
Site: http://www.magalas.fr/
Email: contact@mairiedemagalas.fr
Tél. 04 67 36 20 19 Fax : 04 67 36 63 60

Avant que ne s’élèvent, au 11° siècle sur le Magal, le château et le village qui porte aujourd’hui le nom de Magalas, le site de Montfo sur l’autre colline a servi d’oppidum laissant de nombreux témoins de l’occupation depuis l’âge de fer jusqu’à la période gallo-romaine : aqueduc (qui alimentait probablement en eau la ville de Béziers), puits, fours, amphores, monnaies et tessons variés. Perché sur la colline, le centre ancien du village conserve quant à lui de la période moyenâgeuse, des pans de murs, des échoppes, des places, une tour, des passages voûtés, une porte (des quatre portes qui s’ouvraient aux points cardinaux pour entrer dans le village, une seule subsiste « le portail de la coste » en parfait état) ainsi que des ruelles en « circulades ». Dans la campagne, les chemins emmènent les promeneurs dans les vignes, dans les vallons de saint Pierre ou à la chapelle des garrigues de sainte Croix, à la cascade de saint Jean ou sur les rives du Libron. L’église paroissiale saint Laurent (XI ème siècle) porte le nom de l’ancien seigneur de Magalas; sa fête est célébrée au début du mois d’août.

Aujourd’hui, Magalas est un village dynamique situé autour de la RD 909. Son attrait est important : des vignerons, de nombreux commerces et artisans y sont implantés, ainsi que des écoles, un collège et une gare. La population s’y est accrue considérablement ces dernières années, grâce à la construction de lotissements, à l’embellissement du village et aux différentes infrastructures créées (gymnase, station d’épuration, salle polyvalente, stade, etc.). Sa richesse, sa diversité et l’ancienneté de son site sont de réels atouts touristiques. Les services et les équipements valorisent le site tant sur le plan culturel, sportif, économique, que sur le plan de la santé et de la sécurité. De nombreuses associations et sociétés animent le village et donnent un grand éventail de choix aux habitants. Magalas, un village où il fait bon vivre.

Margon

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Superficie : 4,47 km²
Habitants : 396
Les habitants sont les Margonnais et les Margonnaises.
Email: mairie-margon2@wanadoo.fr
Tél. 04 67 24 66 97
Fax : 04 67 24 89 20

Au cœur des vignobles, la commune de Margon allie féodalité et modernité. Le Château du XII ème autour duquel s’articule le village médiéval en Circulades, prédomine l’histoire du village. Ses remparts sont encore visibles. Deux portes donnaient accès au village. La grande porte dite « porte de la Fontaine » n’est plus visible mais la plus petite dite « Portalet » a su résister aux outrages du temps. La tradition populaire fait remonter au XIIIème siècle la construction de ces trois tours rondes. La terre de Margon, ancienne baronnie, relevait directement du roi. Jusqu’au XVIIème siècle, le château était séparé du jardin par un large fossé. En 1719, le seigneur voulant y descendre plus commodément, fit jeter sur le fossé des arceaux désignés sous le nom de  » banastas « . L’Eglise romane construite au XIIème siècle a conservé la voûte de son ancienne nef ; à l’intérieur se trouve un magnifique retable de la Renaissance, un tableau du baptême du XVIIIème siècle inscrit aux Bâtiments de France. Le clocher du XIIème siècle possède deux étages voûtés. La cloche date de 1626.

Montesquieu

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Superficie : 14,47 km²
Habitants : 60
Les habitants sont les Montesquivains et les Montesquivaines.
Email: mairie.montesquieu@gmail.com
Tél. 04 67 24 83 58
Fax : 04 67 24 83 58

Après une route sinueuse venant de Gabian, à travers vignobles et garrigues, le village de Montesquieu se dessine, formé par l’agglomération de plusieurs hameaux : Paders dont l’église est à visiter, Fournols, le Mas Rolland et Valuzières. Ses terres sont chargées de mystère et d’histoire, des traces d’occupation préhistorique ont pu être mises à jour dans ces vastes paysages formés de hauteurs calcaires et de vallées boisées. Ici, les oliviers épars cohabitent avec les amandiers et la vigne. Un peu plus loin, la ferme du Mas Rolland invite à venir découvrir le fameux Pelardon, petit fromage de chèvre traditionnel. Les vignerons du Domaine de Montesquieu proposent la dégustation de leurs vins et l’histoire de ce terroir. Les plus anciens documents qui mentionnent Montesquieu datent du XI ème siècle. On trouve ce nom écrit : Momteschivum, en 1162. L’original du titre du fief de Montesquieu fut brûlé à Béziers le 11 août 1793.

Neffiès

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Superficie : 10,92 km²
Habitants : 1024
Les habitants sont les Neffiessois et les Neffiessoises.
Site: http://www.neffies.fr/
Email: mairie.neffies34@wanadoo.fr
Tél. 04 67 24 60 92 Fax : 04 67 24 82 73

Neffiès est un village languedocien de 1024 habitants. Adossé aux premiers contreforts de la Montagne Noire, ce village dynamique offre des panoramas d’exception vers la Méditerranée mais aussi vers les Pyrénées, notamment le Canigou.

A voir : la Fontaine sur la place du village avec sa Marianne, son ancien moulin à blé et la capitelle construite par les enfants de l’école.

De nombreux vestiges ont été retrouvés, du Neffiès préhistorique au Neffiès mérovingien jusqu’à la période gallo-romaine,notamment les ruines de la Chapelle romane de St Etienne de Trignan (l’époque wisigothique). Le château de Neffiès était vraisemblablement un édifice considérable, même s’il appartenait cependant à une assez mince seigneurie. Sont encore visibles, trois tours, une porte et quelques mètres de l’enceinte.

L’église gothique est un édifice du XVIII°siècle qui fut une dépendance du chapitre de St Aphrodise de Béziers, dont un dignitaire portait en 1672 le titre de Seigneur de Neffiès. Dés le 14° siècle et jusqu’en 1894 la découverte et l’existence de mine de charbon feront naître des tentatives successives d’exploitation mais la faible rentabilité obligera à la fin de l’activité industrielle en 1900.

Cinq ou six moulins à blé s’étageaient le long de la source la « Resclauze ».  » Le moulin de Julien  » en est un vestige encore visible, une mise en valeur du site est à l’étude.

Pouzolles

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Superficie : 10,01 km²
Habitants : 1060
Les habitants sont les Pouzollais et les Pouzollaises.
Site: http://www.pouzolles.fr/
Email: commune-de-pouzolles@wanadoo.fr
Tél. 04 67 24 61 70 Fax : 04 67 24 89 93

Entouré de vignobles et de champs d’oliviers, le village arbore fièrement le château du XV ème et ses deux tourelles ainsi que l’église.

Comme dans toute la région, il a été trouvé de nombreux témoignages de l’occupation romaine. Le nom « Pouzolles » a d’ailleurs été donné à cette époque : des romains venus de Naples pour construire l’aqueduc acheminant l’eau à Béziers et résidant sur le site actuel de la commune, ont découvert près de Gabian, une source d’un produit huileux noir, identique à celui de leur puits de pétrole en Italie près de Vésuve à Pouzolles (puits à huile).

L’emplacement des remparts, où a été construits l’église et le château avec ses deux tourelles, nous donne une datation moyenâgeuse. L’un des vestiges de ces remparts est encore visible : la porte Saint Martin autrefois défendue par une herse.

Aujourd’hui, l’activité du village est essentiellement tournée vers la viticulture.

Puimisson

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Superficie : 6,38 km²
Habitants : 994
Les habitants sont les Puimissonnais et les Puimissonnaises.
Site: http://www.ville-puimisson.fr/
Email: mairie.puimisson@yahoo.fr
Tél. 04 67 36 69 00 Fax : 04 67 36 02 34

Au cœur de l’ancien village, le château fort féodal du XII ème siècle a été profondément modifié au cours des temps pour devenir l’un des plus beaux ensembles architecturaux du XVIIème siècle. Pour mettre l’art à l’honneur, un Théâtre de verdure et un Parc ont vu le jour au centre du village dans les années 1990.

Roquessels

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Superficie : 8,98 km²
Habitants : 132
Les habitants sont les Roquessellois et les Roquesselloises.
Site: http://www.roquessels.fr/
Email: mairie.roquessels@wanadoo.fr
Tél. 04 67 90 24 08 Fax : 04 67 90 24 08

Construit en amphithéâtre au pied d’un rocher abrupt, le village de Roquessels est dominé par d’anciennes vestiges féodaux. Bâtis sur le roc de la colline, la Chapelle « Notre Dame » et le château seigneurial datent du XIIème siècle. Les vestiges du château sont visibles aujourd’hui : les ruines des remparts et une tour carrée trônent fièrement sur le « roc » (les murailles du côté Nord et Sud ont été bâties sur des rochers taillés à pic). La chapelle Notre-Dame de Roquessels est attenante au château, elle possède de magnifiques fenêtres romanes, des murs épais à trois faces et une cuve baptismale romaine. On peut voir encore les traces d’un escalier creusé en partie dans le roc. De ces hauteurs, le point de vue est remarquable, du Mont de la Guardiole et des villes côtières de Sète à Agde jusqu’aux Pyrénées et au Pic du Canigou. Les petits jardins et les ruelles escarpées, ouvertes sur des chemins s’échappant dans les forêts méditerranéennes, les vignes et les champs d’oliviers, sont le départ de promenades et de randonnées agréables. Le village est traversé par la rivière de la Thongue. Un sentier amène le promeneur sur les hauteurs, jusqu’à la chapelle pour profiter de la vue. Des tables permettent aux visiteurs de pique-niquer. Du village, plusieurs chemins offrent de belles randonnées.

Roujan

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Superficie : 17,02 km²
Habitants : 1965
Les habitants sont les Roujannais et les Roujannaises.
Email: mairieroujan@wanadoo.fr
Tél. 04 67 24 60 66
Fax : 04 67 24 70 58

Idéalement située au carrefour de plusieurs villages en plein développement, cette commune présente deux facettes : un aspect traditionnel conservant ses légendes d’autrefois et un aspect dynamique avec tous les services ou commerçants indispensables.
Le village de Roujan, déjà cité au IX ème siècle et possédant de nombreux vestiges gallo-romain enfouis, est organisé autour du noyau d’origine médiéval. Autrefois accessible par 4 portes, les nombreuses ruelles étroites témoignent de son passé de petite citadelle.
La conquête romaine amena une prospérité à la population locale. Roujan fut appelé ROGANI au IX siècle, puis ROGANO, ROJANO, ROGIANO, signifiant  » terre rouge « .
Roujan était un village fortifié avec des remparts dont les tracés restent visibles dans la rue basse et la cour du château qui a conservé la tour hexagonale du XVI siècle. Le passé du village est aussi brillamment représenté par l’église gothique St Laurent du XII siècle et par la chapelle St Nazaire du X siècle. Au nord ouest, le « Château de Cassan », ancien prieuré royal élève son site impressionnant, classé aux monuments historiques.

Une vingtaine d’associations animent la vie du village, tant au niveau sportif et culturel que du domaine du loisirs ou du souvenir. Roujan possède un animal totémique : le hérisson, « lo Roumégaïre » en occitan. D’après la légende, il a sauvé le village de l’envahisseur.

Saint Geniès de Fontedit

User 02

Superficie : 9,24 km²
Habitants : 1406
Les habitants sont les saint-Geniessois et les saint-Geniessoises.
Site: http://www.saintgeniesdefontedit.fr/
Email: contact@saintgeniesdefontedit.fr
Tél. 04 67 36 22 05 Fax : 04 67 36 15 90

Le village de Saint Geniès est cité dans les textes à partir des années 1085 (en latin Sanctum Genesium de Fonte adicta). Toutefois, il est situé près du passage de deux voies antiques de communication et plusieurs agglomérations existaient auparavant sur le terroir communal actuel. Dans cette bourgade en forme quasi-circulaire subsistent de beaux vestiges d’un passé médiéval intéressant.
Derrière ses passages et ses porches, se découvrent une tour romane, un château des XVe-XVIIe siècles et les vestiges de ses murailles, une église gothique du XIVe siècle avec ses cadrans canoniaux et son clocher vert XVIIe siècle en pyramide, revêtu de tuiles vernissées vertes, couronnant la tour campanaire.
Cette couleur inhabituelle a excité la curiosité des habitants des villages voisins, qui, au XIXe siècle probablement, ont donné aux habitants de S. Geniès le sobriquet collectif de mange ­ grenouilles. Plusieurs légendes ou anecdotes tardives mettant en jeu des grenouilles ont été imaginées, toutes dépourvues de la moindre trace de véracité. Une fontaine sous la base de la tour consulaire offre l’eau de la source aux habitants, près des vestiges du Portail. Sur les chemins de campagne se dressent les 18 croix rurales et la chapelle saint Fulcran, sépulture de la famille des marquis de Thézan-Saint-Geniès.
Saint Géniès de Fontedit accueille aujourd’hui de nouveaux habitants, en quête de tranquillité et d’une bonne qualité de vie mais veut éviter l’urbanisation excessive et ne pas devenir un simple village-dortoir.

Vaihan

User 02

Superficie : 11,23km²
Habitants : 172
Les habitants sont les Vailhannais et les Vailhannaises
Email: mairievailhan@wanadoo.fr
Tél. 04 67 24 79 90 (Après-midi seulement)
Fax : 04 67 24 86 67

Vailhan, petite commune de l’arrière pays piscénois située exactement au centre du département de l’Hérault, constitue un microcosme original plutôt connu pour ses caractéristiques agrestes autour du lac des Olivettes. Les amateurs de farniente, les « Nemrod » de la cynégétique, les « Sherlock » de la mycologie, les sportifs de pleine nature en apprécient depuis toujours les attraits. Les pédagogues y puisent également moult ressources supports d’enseignement et les piaillements des enfants se mêlent au chant du coq ou à la verve des jardiniers volubiles qui confrontent leur créativité horticole au sein des potagers voisins. L’ensemble transpire d’une authentique sérénité également prisée par de grands noms de l’art contemporain qui viennent régulièrement y exposer leurs œuvres. Au terme d’une petite route qui traverse des paysages pittoresques en suivant le cours de la Peyne, le nouveau venu découvre tout à coup le petit Vailhan comme un lever de rideau dévoile un somptueux décor de théâtre totalement inattendu. Dominées par les ruines d’un vieux château, ses maisons ocres et typiques émergent au flanc d’un cirque de verdure où les couleurs de la garrigue se mêlent harmonieusement à celles des rochers calcaires et de landes rougeoyantes. A l’extrémité du village, surmontant un promontoire, apparaît l’église, un peu isolée, comme le hameau de « la Clastre » dont elle valorise le site par son architecture romane. On se doit de préciser que Vailhan est constitué de 7 hameaux dont l’origine légendaire est savoureuse : « Un des anciens seigneurs s’étant absenté, son château fut héroïquement défendu par 7 vassaux auxquels il manifesta sa gratitude en attribuant à chacun d’eux un quartier du village qui porte encore son nom. » Quoique fort touchante, cette légende n’explique pas le nom du village ; les linguistes y voient clairement une origine gallo-romaine accréditée par la présence de nombreux vestiges de cette époque sur le territoire de la commune. A ces séduisants attraits, s’ajoutent les délices du palais habilement exacerbés dans le restaurant fort côté du « Presbytère ».